Flipbooks

Pour ce projet, je me suis inspiré de « The long goodby » de Stéfanie Leinhos. Son affiche se lit comme une planche de bande dessinée. Elle y représente 64 mains de mickey quasiment identique. Le spectateur attend un rebondissement visuel qui ne viendra pas. C’est en fait le titre de l’œuvre écrit en bas de la planche qui sert de chute et met en avant la longueur temporelle du geste.
J’utilise ici le flipbook qui permet une nouvelle lecture de la case. Il induit une temporalité, une période « t » avant la chute (si il y en a une). Cette période doit être suffisamment longue et répétitive pour qu’enfin la chute soit la plus surprenante possible, ce qui est le cas pour une partie des flipbooks. Pour d’autres, la chute est inexistante. Ainsi le spectateur attendra longtemps une chute ou un dénouement qui ne viendra pas. 2017.